It just feels like family

Woaw.

Après ce week-end de fou, je me sens amorphe. C’est horrible. Pourquoi les bonnes choses ont-elles une fin ?

J’ai une foultitude d’autres articles en route, mais je sens que si je n’écris pas quelque chose à l’occasion de ce 50ème anniversaire de Doctor Who, ça fait de moi quelqu’un d’absolument horrible.

Ah, et j’ai l’impression que la qualité de mon expression en français s’est grandement amoindrie, en même temps, je passe plus de temps à entendre de l’anglais, du russe et de l’allemand que ma langue natale depuis le début de cette année scolaire et ça a tendance à emmêler mon cerveau.

Mais revenons-en à nos Timelords.

Et sachez que je vais tenter de limiter le spoil, mais je promets rien, donc venez pas râler, vous êtes prévenus.

Ce week-end, le 23 pour être précis, marquait le 50ème anniversaire de Doctor Who. La plus longue série de SF au monde, donc. Et ce qui est fort, c’est que contrairement à Star Trek ou Stargate ou d’autres, on parle bien là d’une seule et même série, pas d’une succession de spin-offs plus ou moins réussis (Oui, c’est à vous que je parle, DS9 et Atlantis…). Bon en vrai c’est juste pour la blague, hein, j’ai jamais vu DS9 et il semblerait que ça soit pas si mal que ça. Mais je m’éloigne encore du sujet.

La date de l’anniversaire de notre Docteur préféré est donc arrivée, plus vite que je ne l’aurais cru – d’habitude, plus on attend quelque chose, plus le temps semble se dilater – et nous voilà donc arrivés en fin de semaine.

Vendredi 22, je me dis que je vais cuisiner, que ça va me prendre qu’une heure ou deux. Après avoir lamentablement foiré mon chocolat, Alex me sauve la vie et je finis par produire quelque chose d’à peu près présentable 6 heures plus tard, et de totalement mangeable apparemment, vu la réaction om-nom-nom-esque de mes camarades.

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Le pendant, un peu beaucoup foiré…

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Le après, pas la bonne teinte de bleu mais plutôt bon.

Le samedi, je bosse quelques heures, tentant de rester concentrée, et puis les festivités commencent peu à peu, avec la prise d’assaut de la cuisine de ma camarade Ruth.

On a laissé le Docteur cuisiner, et le résultat a bizarrement été plutôt réussi :p

On a laissé le Docteur cuisiner, et le résultat a bizarrement été plutôt réussi :p

J’assiste à la production de cupcakes aux spéculoos couleur Slitheen, et à une démo live sur Pokémon Y (JE VEUX LA VERSION X POUR NOWEL QUELQU’UN SILVOUPLAIT).

Fin d’aprèm, nous voilà partis pour un squattage en règle chez Kevin – aka l’ange bob, vous comprendrez plus tard. On commence à se goinfrer, à boire quelques verres.

19h, on commence les festivités par le visionnage de Planet of the Dead – qu’on aura pas le temps de finir – et à 20h, c’est parti pour The Name of the Doctor. Et vers 21h, enfin, The Day of the Doctor.

Et OMG cet épisode. Si vous êtes Whovian et que vous l’avez pas encore vu, foncez, bordelfuck. Et si vous vous dites Whovian et que vous l’avez pas encore vu et décidez de râler à cause des spoils que vous allez immanquablement vous prendre dans la tronche dans les prochaines semaines, et bien c’est tant pis pour vous. C’est pas dans mon habitude de dire ce genre de choses, mais là, à moins de vivre dans une grotte, vous avez vraiment aucune excuse. C’est un event trop balèze pour que vous passiez à côté. Prenez une heure ou deux et mattez-moi ce putain d’épisode (et les minisodes et autres bonus qui vont avec, vous le regretterez pas).

A l’heure qu’il est, je ne sais même pas si j’ai visionné l’intégralité du contenu « officiel » qui a été produit pour cet anniversaire. Pour ce qui est du non-officiel, j’ai au moins 30 vidéos de retard dans mes abonnements Youtube.

On peut avoir des griefs contre Moffat, mais là, rendez au Moff ce qui lui appartient, cet épisode était absolument magistral. C’était fanservice juste ce qu’il faut, c’était épique, c’était plein de verve, et surtout, SURTOUT, c’était CANON. On pourra discuter sur ce dernier point, j’admets qu’on peut ne pas apprécier ce qui a été fait de la Guerre du Temps, mais la réalisation était parfaite.

On a ri, pleuré, hurlé. C’était magique.

S’en sont suivi les deux épisode de l’arc End of Time qui, sans trop spoiler, étaient vraiment appropriés après cet épisode anniversaire. Toujours plus de feels, de larmes, de Tardis-cake et de thé/café pour tenir jusqu’au bout de la nuit.

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Après ça, on se regarde le film An Adventure in Space and Time écrit par Mark Gatiss, pour un final en apothéose avec ENCORE PLUS DE LARMES. David Bradley est absolument saisissant dans le rôle de William Hartnell.

Après ça, on tente vaguement de se coucher, j’ai dormi à peu près 2 heures en continu, pas plus. Trop de sucre dans le sang, trop d’adrénaline. Tout le monde finit par se lever à 11h pétantes (l’heure à laquelle le papa de notre hôte est rentré – super papa btw, absolument adorable), et c’est parti pour le re-visionnage de l’épisode anniversaire.

Notre Docteur à nous, Matthieu, nous fait ensuite une démonstration assez badass de ses talents d’hypnotiseur. Bon, la fatigue, toussa, ça a très certainement joué en sa faveur, mais bordel c’était assez flippant. Pour ma part, j’ai oublié mon nom et j’entendais les tambours. J’ai touché le Tardis, aussi. Et Kevin est devenu l’ange Bob. Et autres joyeusetés. Il m’a fallu une bonne heure après être sortie de l’hypnose pour être à nouveau 100% lucide. Ça fait un peu flipper, mais c’est vraiment une expérience de taré, j’adore.

Ainsi s’achève mon week-end. Bien sûr, l’intégralité de l’anniversaire, s’étale sur bien plus de deux jours. Il y a des heures et des heures de contenu, il m’en reste encore beaucoup à voir, et The Day of the Doctor, bien que pièce maîtresse de ces célébrations, est loin d’en être l’unique composante. Il faut absolument ajouter, au minimum, le minisode Night of the Doctor, qui offre enfin une régénération à Paul McGann et explique la place John Hurt en tant que Docteur. Il faut également ABSOLUMENT ajouter The Five(ish) Doctors Reboot, réalisé par Peter Davison lui-même, et qui nous fait voir les « oubliés » de l’épisode anniversaire central, à savoir les Docteurs Classiques encore en vie, ainsi que quelques autres comme Georgia Moffett ou John Barrowman, avec même un cameo de Peter Jackson himself, le tout enveloppé dans un scénar hilarant.

Cela fait d’ailleurs le lien avec un sujet que j’aimerais aborder : les Moffat Haters.

Tout d’abord, il faut savoir que je fais partie de ses fervents défenseurs. Qu’on me comprenne bien, oui il y a des plot-holes dans son écriture, oui ses personnages féminins ont tendance à être un peu creux, mais non, ça ne me suffit pas pour le détester. Parce que BORDEl, Blink, Empty Child, Silence in the Library, River Song, Vastra, Jenny, et Strax. Parce que Sherlock. Parce que Tintin (le film d’animation). Malheureusement, l’homme est haï au sein même du fandom Doctor Who, et ça me fait énormément de peine. Parce que c’est injuste, parce que oui à la critique constructive, mais NON au bash systématique juste par principe. J’ai envie de dire aux « fans » qui crachent sur Moffat à longueur de temps de, déjà, se trouver un passe-temps plus productif, et surtout, d’arrêter de regarder DW jusqu’au prochain showrunner si c’est pour continuer à se plaindre épisode après épisode. Des plot-holes dans Doctor Who ? Woaw, grande nouvelle. Oh wait, c’est pas la marque de fabrique de la série ? Attends, c’est pas même la marque de fabrique de toute série de SF ? Sur une série qui a duré 50 ans, j’ai envie de dire, ça paraît même inconcevable qu’il n’y en ait pas. Et puis à ce moment là, commencez d’abord par lire les bouquins et écouter les aventures audio, qui sont théoriquement canon, avant de hurler au plot-hole. Enfin bref.

La raison pour laquelle je voulais parler de cette Moffat hate, c’est l’enflammement du Fandom causée par la supposée absence des Classic. Campagne Twitter, pages et pages de haîne envers le Moff et la BBC. Pour quelqu’un de l’extérieur, c’est passé inaperçu, mais si comme moi vous avec un pied bien ancré dans les internets, c’était la guerre. Alors bien sûr, les acteurs en question ont démenti toute participation à l’anniversaire, ce qui a bien sûr conforté les haters – et même les autres – dans l’idée qu’on avait « oublié » les Classic. Mais putain, sérieusement ? Il suffisait, selon moi, de réfléchir deux secondes pour réaliser que BIEN SÛR QUE LES CLASSIC ALLAIENT PARTICIPER BORDEL.

Il a fait quoi Moffat ? Voilà ce qu’il a fait. Plutôt que de fournir un épisode spécial parodique et juste 100% fanservice comme ça a été fait jusqu’ici à chaque soirée Doctor Who, il a produit un excellent épisode, canonique, faisant le lien avec bon nombre de choses déjà vues dans la série, la célébrant dans son ensemble, célébrant aussi les fans, qui sont tout de même un des piliers de la série et qui l’ont portée à bout de bras entre 1989 et 2005. Il l’a fait avec humour, sensibilité, nous a scotchés de surprise et d’émerveillement. Je suis presque déçue par l’apparition de Tom Baker à la fin, que j’ai pas très bien comprise – mais qui sera probablement expliquée plus en détail un jour.

A tous les sceptiques et Moffat haters, donc rangez vos grands chevaux et réfléchissez deux minutes. Un anniversaire, ce n’est pas juste un épisode. Non, c’est tout ce qu’il y a autour. Et personne n’a été oublié. Les choses ont été remarquablement bien faites. Vous êtes peut-être en colère, c’est vrai qu’on vous a menti, mais sérieusement, je trouve ça dommage que vous ayez si peu fait confiance à la BBC sur ce coup là. Ça fait mal de se sentir trahi, je l’admets, mais j’ai tout de même l’impression que vous vous êtes gâchés le plaisir tout seuls. Enfin bon, bref, j’arrête là avec les commentaires désagréables.

En bref, c’était monumental. Et c’est même pas vraiment fini, il me reste encore tellement de choses à regarder et à reregarder ! J’ai déjà vu le spécial 2 fois [edit: 3 fois maintenant, et j’ai commencé cet article ce matin] mais j’ai juste envie de le re-regarder en boucle.

J’espère vraiment qu’on aura droit à un DVD avec tout ça, peu importe le prix, j’instabuy.

Enfin, mention spéciale à France 4 qui a fait du super boulot, merci, MILLE FOIS MERCI pour l’absence de pub, la dispo de la VOST (y’avait des erreurs de traduction mais c’est pas vraiment de votre faute), et la soirée spéciale en elle-même. C’est franchement rafraîchissant d’avoir ça à la télé française.

Sur un malentendu, joyeux anniversaire.

Au moment où j’écris ces lignes, on est fin octobre 2012. Je viens de passer la majeure partie de ma journée à relire de vieux articles sur mes anciens blogs, me replonger dans mes vieilles fics… Et me remémorer des tas de trucs. Et parmi ces trucs, un événement que je voudrais commémorer.

J’aurais bien aimé le commémorer IRL mais je suis un peu de l’autre côté de la Manche, alors à moins que tu viennes ça va être compliqué :p

Je me rends compte en écrivant tout ça que tu es probablement la personne dont je parle le plus sur ce blog.

Kao.

Il y a cinq ans jour pour jour, je laissais un commentaire sur ton blog, qui allait conduire à un désastre. Enfin, un heureux désastre, puisque ça m’a permis de te rencontrer. Là, je sais que tu souris comme une andouille. Peut-être même que tes yeux sont un peu embués.

Est-ce que tu te rends compte à quel point tout ça est allé vite? Qu’à peine deux semaines après notre première rencontre online, t’avais déjà des billets de train pour venir à Parca? Qu’on se rencontrait IRL à peine deux semaines après?

Quand j’y repense, c’est un truc de fou. A peine 4 semaines, et t’as rencontré toute ma famille (y compris mon père, désolée x) et es devenue quelqu’un de très important à mes yeux.

J’ai découvert le vert suicide, la vodka gay Absolut, j’ai marché des heures pour acheter du beurre Halal, t’ai entendu engueuler une pauvre caissière SNCF, passé des heures à parler de tout et de rien (mais surtout de rien), eu des pics d’adrénaline en faisant la vaisselle, vu des films chelous, fait un Monopoly dans un bar goth, couru après un tram, souri sous un abri-bus.

J’écris peut-être cet article à cause de mes hormones (ketchup, tout ça), mais c’est comme quand chuis bourrée: je dis des trucs vrais.

T’es vraiment quelqu’un de très important pour moi, et je suis vraiment très heureuse de t’avoir rencontrée.

Japan Expo #1

Jeudi, je suis allée à Japan Expo pour la toute première fois. C’était un peu la galère, surtout l’allée-retour Carcassonne-Paris en 24h. Mais c’était feune.

J’ai la désagréable impression de n’avoir pas fait beaucoup de choses, mais en y repensant, en fait, c’était une journée bien remplie.

Tout d’abord, je tiens à remercie Zélyie qui a été ma « maman » tout le long de ce court séjour et qui m’a vraiment sauvé la mise, sinon je crois bien que je me serais perdue plus d’une fois.
Bref, après une nuit monstrueuse dans vieux Teoz pourri et grinçant et seulement une heure ou deux de sommeil dans les gencives, me voilà arrivée dans une queue interminable. Moi qui trouvais le TGS immense et surpeuplé… J’étais pas au bout de ma peine.

Une fois enfin entrée dans le salon, je fonce sur le Stand de Kazé acheter le coffret DVD de la saison 4 de Flander’s Company (d’ailleurs il faudrait que je pense à me procurer les 3 autres saisons x’) ainsi que la BD, je go sur le stand de la Flander’s, qui est sur le point de partir. Bon, on verra plus tard dans la journée pour la dédicace =_=

Je fais un coucou à mes copains dessinateurs de Comics ainsi qu’à M’sieur Gourvy (mon gentil fournisseur de Comics), quémande quelques dessins et erre ensuite jusqu’au stand de Nolife, ou je revois tous mes potos du Forum et quelques membres du Staff (Seeeeeeeb! <3 ).

Malheureusement, j’ai pas pu voir le Collectif Touindin qui était de toute évidence pas prévu avant Vendredi (le stand était over-méga-désert T_T ), et impossible de trouver Tenshirock, avec qui j’avais « rendez-vous ».
Dans l’aprèm, je finis par avoir mes dédicaces de la Flander’s (après 2 heures en file d’attente mais ça valait vraiment le coup). Ils sont encore mieux en vrai! Super sympas, marrants et débordants d’énergie! Mention spéciale à Fred qui a fait trembler toute la file en hurlant « SUIVANT! » à la demande du gars devant moi à la file dédicaces. En parlant de ce cher Hippolyte, j’ai même eu droit à ma ‘tite photo (refaite 5 fois passque le mec qui l’a prise avait deux mains gauches en mousse)

Oui, comme d’hab, on dirait que j’ai la myxomatose.

Ensuite, je rencontre quelques Xenites puis assiste au Quizz du Chaos et à « l’avant première » de l’épisode final de la Flander’s. Il était juste MONSTRUEUSEMENT GENIAL. Et puis en public c’est tellement mieux, y’a tellement plus d’émulation…

Voilà, la journée se termine et je retourne au stand Nolife retrouver Zélyie. Ça fait bizarre de retraverser le parc des expos cette fois complètement vide et les stands à moitié démontés… Bref, on se retrouve  à aller boire un verre avec des membres du staff (Medoc et Moguri) et quelques p’tizamis de Nolife, mais manque de bol, problème de ticket pour prendre le rer + truc à grailler qui a mis trois plombes à être servi = j’ai pas pu rester, il fallait que je prenne mon train du retour… Dommage, une autre fois.

Puisqu’on parle de Nolife, je voudrais en profiter pour faire une légère digression et parler de cette chaîne et sa communauté qui sont pour moi comme une deuxième famille. Ouais, j’ai déjà fait beaucoup de pub pour eux ces derniers temps, mais c’est pour la bonne cause.

Quand je dis aux gens « regarde Nolife! », ils me répondent souvent « d’accord, mais c’est quoi exactement? » et là je ne sais jamais quoi répondre. Parce que c’est tellement de choses en même temps… Répondre « une chaîne de télé » est trop simple et surtout, trop réducteur. Parce qu’avec la conception de la télé qu’ont les gens, ils ne peuvent pas comprendre en quoi Nolife n’a rien à voir.

En compagnie de Seb, le président de Nolife, pour la soirée des 5 ans de la chaîne.

C’est une chaîne par et pour les passionnés d’un million de choses, que ce soit de jeux vidéo, du Japon, du Manga, de musique Japonaise ou indépendante, de métal, de programmation, d’animation, de cosplay, bref, tout ce qui fait vibrer les otak’s. On y retrouve aussi d’excellente séries comme le Visiteur du Futur, Flander’s Company, Noob, Nerdz, J’ai Jamais Sû Dire Non, Kids on the slope (excellentissime anime!), mais aussi des films amateurs et des production internes « juste pour le fun ». Bref, c’est une bande de joyeux lurons qui fait de son mieux pour produire de la qualité, le tout sur un ton « pas comme à la télé ». C’est la chaîne que Game One aurait dû devenir (au lieu de ce truc insipide, aseptisé, brillant, qui passe des anime en vf et dont le présentateur vedette porte des cols en V qui font voir sa moumoute gominée). Nolife c’est bien plus qu’une chaîne, c’est aussi la source d’une communauté forte, fidèle à 200% et dévouée à sa survie.

Et rappelons-le, un abonnement ne coûte que 3€/mois, et la chaîne est disponible GRATUITEMENT dans les bouquets de vos box, les gars. Franchement, ça vaut le coup. Alors oui, je fais beaucoup de pub, mais comme je disais, c’est pour la bonne cause. Nolife, c’est une aventure incroyable peuplée de gens vrais, honnêtes, bienveillants, qui se donnent jusqu’à l’épuisement, jusqu’au bout, malgré toutes les difficultés qu’ils traversent perpétuellement.

Et si vous n’êtes toujours pas convaincus, lisez Nolife Story . Ou allez faire un tour sur le site de la chaîne, y’a même des vidéos gratuites si vous voulez vous faire une idée.

La soirée des 5 ans de Nolife – Partie 1/2 [NO SPOIL]

Je voulais commencer à écrire dès mon retour de cette soirée de foumalad’ mais j’ai pas eu le courage. Trop de fatigue, trop d’émotions… Je m’en remets peu à peu mais c’est vraiment difficile, tant c’était dense et riche en rencontres, joie, awesomeness.

Je ne sais plus à quel moment j’ai appris que Nolife décidait de faire une soirée spéciale en public pour ses 5 ans, mais ce qui est sûr, c’est qu’il m’a fallu très peu de temps pour me décider. Pas d’argent? Ranafoutre, je boufferai des pâtes, mais je me dois d’y aller. Je me laisse 24h pour réfléchir (ou plutôt pour me donner bonne conscience, parce que je savais bien que j’allais craquer), et je fonce acheter ma place, en carré or s’il vous plait. Dans la foulée, je prends mes billets de train pour Paris, je contacte ma sœur pour l’hébergement (et OH! MIRACLE! Il se trouve qu’elle habite à deux stations de métro de la salle où se déroule la soirée), et j’essaye de retourner à mes révisions, sans grande conviction. Je suis aussi fébrile que pour mon concert de Mylène.

Un pique-nique est organisé par les gens du forum, je décide de participer, histoire de rencontrer un peu des gens.

Vendredi, réveil à 5h pour aller prendre le train, je vérifie quinze fois que j’ai tout (littéralement quinze fois), et je go. Bizarrement, le train passe assez vite, je joue plusieurs heures d’affilée à Tetris (et réussis même à faire décoller la ptite fusée). Bref.

Ouais, j’ai mis 3 plombes à sortir mon appareil photo, c’est un peu la lose.

Aprèm achat de Comics avant de rejoindre mon beau frère et mon neveu trop KAWAIIIII pour une petite balade dans un parc. Ouais, il m’aura fallu 7h de train pour aller dans un espace vert et voir la lumière du jour. lol.

Passons les détails, j’ai pas envie d’étiqueter cet article « 3615 malife » ^^

Enfin le jour J. J’essaye de garder mon calme mais d’après ma sœur, mes ondes de stress rayonnent tellement qu’elle se demande si je vais pas tomber dans les vapes. J’me sens pire qu’avant un oral.

C’est parti pour le parc Montsouris, où j’arrive avec un peu d’avance et rencontre enfin IRL quelques gens du forum avec qui j’avais pu discuter un peu. Mention spéciale à Freeboite et son magnifique « ah mais c’est une fille? J’ai cru que c’était un gars! » (tu l’as piquée à mon père c’te réplique?). Sans rancune :D

Il fait (presque) beau, je me retrouve devant une caméra et je dois rejouer la scène 3 fois passque je parle pas assez fort, on mange des trucs super bons, y’a même des fraises, du café, du gâteau, des filles! (bon ok, pas beaucoup), du streetpass à tout va, un cosplay de Pacman, enfin bref, même si tout le monde est assez timide, l’ambiance s’installe peu à peu.

Vers 15h, on se fait virer du parc par la sécurité parce que « à plus de 30, ‘faut demander l’autorisation à la mairie ». Oui, même pour simple pique-nique. Bon, c’est vrai qu’un était quand même une bonne soixantaine. On migre donc avec beaucoup d’avance au palais des congrès, dans l’allégresse et sous le regard halluciné des gens dans le tram/métro.

Arrivé là-bas, on prépare nos cadeaux pour le staff, on zieute à l’intérieur et on aperçoit quelques gens, dont A-M, Marcus et Seb, entre autres. Une fois de plus, le temps passe très vite. Pas une seconde d’ennui, des discussions cool avec des gens cool, des éclats de rire; aprèm parfaite.

Une fois rentrés, des stands de t shirts et de DVD (y’avait pas de DVD Flander’s T_T), et puis tout le staff disséminé un peu partout, DS en main pour la plupart (j’ai récupéré plein de Mii !! ), souriants, accueillants. J’erre, commande une bière (le mec derrière le bar m’a aussi pris pour un mec, c’était vraiment la journée didonc), vais de groupe de gens en groupe de gens, échange quelques mots avec Laurent et Clémence (de la Flander’s) tout en essayant de repérer Fred (qui en fait n’était pas làààààà beuahahahaaaaaa T_T ), obtiens un bisou de Davy en échange de son cadeau, je fais peur à Thierry en me jetant sur lui dès son arrivée pour lui donner le sien, et finis par trouver Seb pour lui remettre le reste des cadeaux pour les absents. Même que j’étais super intimidée et que j’ai vraiment dû passer pour une débile, avec ma gueule de merlan frit. ‘Faut dire que Seb a vraiment fait de l’effet à toutes les filles de la soirées, on est unanimes là-dessus, je crois (© Zélyie).(*)

Je rejoins enfin ma place, et me retrouve, ô surprise, à côté du seul gars que j’avais déjà rencontré IRL. Sur 800 personnes, appelez-ça comme vous voulez mais mois j’dis que c’est le destin. Compte à rebours en base 16 sur l’écran, la tension monte et enfin, la soirée démarre, avec José aux commandes pour le top départ. S’en suivent les 3 heures les plus mythiques de toute ma vie. Mais ça, c’est pour plus tard, sinon spoil.

(*) Ok zélyie, le voilà ton copyright. ;)

TGS 3.1

Alors, pour ceux qui suivent, oui, le TGS c’est en Novembre, et j’ai déjà raconté ça il y a quelques mois. Kézako donc que ce nouvel article? Et bien, figurez-vous qu’il y a non pas un mais deux Toulouse Game Show. Un en Novembre, et un en Avril, le TGS Ohanami, à priori plus centré sur la culture Japonaise (dont je n’ai pas rien à foutre, mais qui ne me passionne pas plus que ça dirons-nous. S’il n’y avait eu que ça, je ne me serais probablement pas déplacée, ou en tout cas pas les deux jours).

Je suis fatiguée et j’écris n’importe comment, mais je vais quand même essayer de raconter ça correctement.

Donc, après avoir été très alléchée par la (longue!) liste des invités (Marcus, le JdG, Bob Lennon, Nolife, les Noob, Davy Mourier, Cliff Simon, Carmen Argenziano, Eric Legrand, Brigitte Lecordier…), je me décide enfin à prendre ma place (et à embarquer un pote qui n’y connait pas grand chose, pour une immersion brutale dans mon monde :p).

Samedi, 9h30. On entre dans le salon pleins d’énergie et de joie, et on fonce directement faire la queue pour le Joueur du Grenier. On a bien fait, parce qu’après c’était la cohue derrière son stand, comme d’hab.

Ensuite, on déambule dans les allées à la recherche de quelques goodies. Il y a moins de monde que pour le TGS « normal », et c’est quand même beaucoup plus agréable. Je finis par craquer pour… ça:

On file ensuite à l’amphithéâtre (qu’on va squatter tout le week-end, au final) pour assister à la projection de Full Metal Alchemist : L’étoile sacrée de Milos. J’ai d’ailleurs été très surprise par la violence de ce film, il me semblait pas que FMA était d’habitude aussi sanglant. Cela dit, c’était plutôt bien, visuellement sublime et l’histoire tenait à peu près la route. D’ailleurs, mention spéciale aux orgas du TGS qui n’ont diffusé QUE de la VOST, c’était super.

miam-time, et puis on y retourne pour la séance de questions/réponses avec Marcus, en compagnie d’inconnus: l’équipe de Saturday Man. Saturday Man, c’est un Sentai belge complètement déjanté sous forme de court-métrage. Pour faire simple, le héros, Saturday Man, est accompagné de ses acolytes Force Drunk, Force Sex, Force Joke et Force Dance pour sauver les soirées qui commencent à faiblir, où les gens s’endorment et s’amusent moins: ils remettent une couche de fun le samedi soir quand tout le monde fatigue. Tout ça bourré de références geek en tout genre, dont entre autre une petite apparition vocale de Glados <3

Petite dédicace de Davy, et retour à l’Amphi pour regardure sur grand écran de Stargate Continuum, suivi d’une conférence des acteurs de la série, qui, à ma grande surprise, étaient tous très sympas et se la pétaient pas du tout. La traductrice avait d’ailleurs du mal à suivre le rythme de ce grand n’importe-quoi (qui a eu l’idée géniale de leur filer un micro chacun aussi xD)

Enfin arrive le meilleur moment de cette première journée déjà haute en couleurs: le resto-IRL avec les membres du forum de Nolife. En compagnie de Cyril, Caroline et Médoc, s’il vous plaît. On a fait galérer le pauvre serveur, bu des litres de bière, mangé des trucs gras, échangé connerie sur connerie das une franche rigolade, bref, soirée parfaite. D’ailleurs, moi qui n’aimais pas trop Médoc à l’écran, je suis complètement réconciliée avec son « style ». C’est vraiment un mec super, et maintenant je vais pouvoir mieux apprécier ses émission, je suis contente :3

L'after au Seventies :)

Quelques heures de sommeil plus tard, c’est reparti pour un Dimanche un peu moins chargé. On passe faire un coucou au staff de Nolife (qui a eu bien du mal à se lever, semble-t-il), on déambule encore un peu, j’achète quelques souvenirs pour mes grandes soeurs (que je revois dans 3 semaines pendant mon week-end Parisien des 5 ans de Nolife, j’vous en reparlerai :p), ainsi qu’une peluche trop KAWAIIIIII pour moi: j’ai nommé Câlin.

Il s'entend déjà super bien avec Pookie <3

L’aprèm, re-conférence de Marcus, puis diffusion en avant-première d’un épisode Flander’s Company, suivi de la conférence des Noob et du staff de Nolife. Encore une grosse tranche de rigolade, et je ne résiste pas à l’envie de vous montrer la petite danse en live de Sparadrap et Zell.

Ce festival de bonne humeur se poursuit avec le conférence du Joueur du Grenier, accompagné pour l’occasion par Bob Lennon. Ovation à l’annonce du recul d’ACTA (mais le combat continue les gars!).

Après ces deux jours d’EPICNESS total, je m’effondre sur mon lit à 21h pour 12 heures de sommeil bien mien méritées, des étoiles plein les yeux et des souvenirs plein la tête. C’était vraiment un de mes meilleurs TGS!

Ah, j’allais presque oublier les dizaines de pierres d’armes ramassées via Streetpass dans Kid Icarus tout au long du week-end. (D’ailleurs, je crois bien que j’en ai récupéré une de Davy Mourier /o/ )