Geek.

Oué je sais, les maj se font rares. Tant pis.

Today, je voudrais parler de ma famille, enfin l’une de mes familles, c’est à dire les Geek.

Je ne me rappelle pas quand j’ai pour la première fois entendu cette appellation. Peut-être au Lycée. Toujours est-il qu’à l’époque, ça ne voulait rien dire pour moi. Un peu comme le « lol » ou le « mdr » qu’on employait à tout va pour tout et n’importe quoi. Un mot de plus qui pour moi, était une écorchure à notre belle langue française. Sauf qu’au fil du temps, je le suis devenue – ça se discute mais je crois pouvoir me considérer comme telle.

Le premier Geek dans la BD

Je me suis rendue compte il y a quelques jours qu’en fait, nous connaissons tous un spécimen de cette espèce depuis maintenant bien longtemps. Gaston Lagaffe. Mon esprit a fait « tilt » d’un seul coup il y a quelques jours. Un type plutôt solitaire, fringué n’importe comment, qui passe son temps à inventer des trucs qui explosent, à collectionner des bizarreries et à se passionner pour ce que tout le monde considère comme inutile… Relisez les albums, vous verrez (en plus c’est Franquin, et Franquin c’est Dieu – oui y’a Bilal aussi mais là n’est pas la question).

Ce qui m’amène à mon deuxième point de réflexion:

Les Geeks, nouveaux punks

Tout d’abord, qu’est-ce qu’un punk? Notre ami Wiki nous dit, entre autres choses « Le mouvement punk exprime une révolte contre les valeurs établies, qui privilégie l’expression brute et spontanée. Le punk est porteur d’une volonté de « tabula rasa » mais aussi d’un renouveau culturel, l’émergence d’une nouvelle énergie, synonyme d’une liberté de création maximum (labels indépendants, Do it yourself, fanzines, mode, graphisme). »

De tout ça, je retiens surtout l’idée d’un mouvement underground, différent et (relativement) mal compris. Si les Geeks ne sont pas spécialement violents – à ne pas confondre avec virulent, essayez de troller pour voir – ils restent relativement en marge du reste des humains. Bon, ça se popularise peu à peu, tout comme le punk et le métal sont devenus populaires et qu’il est courant de voir un « A » d’anarchie sur le sac à dos des minots de 13 ans.

J’ai lu quelque part, peut-être juste de la part d’un quelconque internaute, qu’on « est Geek quand on aime des trucs qui sont plus de notre âge ». J’irai plus loin en disant qu’au final, le Geek s’intéresse à pléthore de trucs que le commun des mortels (comme ma mère) trouve totalement dénué de sens et auquel il ne comprend rien.

La sous-culture (appelée parfois aussi – à tort – « protoculture »)

Comme sus-cité, les intérêts divers et variés de nos amis les Geeks sont relativement underground, et donc qualifiés de sous-culture. En anglais, le terme est « subculture » , et ne porte donc pas la marque péjorative que lui accorde la langue française (une fois de plus, merci wiki). Dans le langage courant sont qualifiés de sous-culture tous les centres d’intérêt plutôt incompris. Pour ne citer que quelques exemples, pèle-mêle: les mêmes, le vlogging, certains films (comme ceux du duo Simon Pegg/Nick Frost ), le cosplay, le Jeu de Rôles, les vidéos que tu perds des neurones quand tu les regardes (The Annoying Orange, Charlie the Unicorn, le Gmod Idiot Box…).

Une connotation négative non méritée

Au départ, et de ce que je me souviens à la découverte de ce nouveau mot, être Geek c’était le mal. Ça désignait de manière général des êtres boutonneux, binoclards, sans vie sociale, limite demi-humains. Depuis, c’est presque devenu une caste à laquelle on est fier d’appartenir. Parce que ce n’est pas juste être un ovni, mais représente une certaine connaissance, une passion pour bon nombre de choses dont certaines bien compliquées, et l’envie d’apprendre et de comprendre.De plus, contrairement à cette apparence solitaire, le Geek aime partager ses passions et son savoir (pas forcément légalement, on est bien d’accord). J’ai envie de dire, c’est un peu une transformation en encyclopédie humaine de l’incompris. Hmm, j’arrête avec mes phrases pourries.

A ne pas confondre

Beaucoup utilisent le mot « Geek » à mauvais escient à la place de Nerd ou Nolife. Le Nolife n’est pas spécialement doué en informatique ou dans quoi que ce soit, il n’a simplement pas de vie. On utilise ce terme la plupart du temps en parlant de personnes scotchées à leurs Meuporgs toute la sainte journée, donc sur un ordinateur, mais c’est finalement un peu limité. Etre Nolife c’est, comme son nom l’indique, ne pas avoir de vie – de vie sociale, s’entend.

Le Nerd est un peu le mélange des deux, et à la fois l’évolution ultime du Geek. Il ne multiplie pas forcément les connaissances, en revanche il maîtrise son sujet dans les moindres détails, et consacre sa vie à approfondir ses connaissances déjà colossales sur celui-ci. De plus, le mot « Nerd » s’applique surtout aux férus d’informatique et de sciences.

Bon, tout cela venant de ma propre réflexion, on a le droit de ne pas être d’accord – et accessoirement de laisser un petit commentaire pour me le signifier. Je ne mords pas, et en tant que Geek autoproclamée, je suis en quête de nouvelles connaissances; pas conséquent tout avis est bon à prendre. Et pour mieux illustrer mon propos sur la sous-culture, un petit exemple trouvé hier:

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