Lezmoviz.

Oui, une longue absence, pour changer. En fait, plus j’ai de trucs à raconter, plus je me tais. C’est con x)

Si j’article today, c’est pour parler de lez movies, aka films lesbien, et deux en particulier, que j’ai vus aujourd’hui.

Bon, déjà, de manière générale, pour trouver un scénar qui tient la route dans un film lesbien, bien interprété, toussa, et pas trop chiant par dessus le marché, faut se brosser.. Ou alors c’est trop glauquasse pour moi, oui je sais je suis chiante.

J’avais commencé à DL Thirteen, et puis je me suis rappelée que je l’avais vu chez Kao, et donc je me suis reportée sur « Un amour inattendu » et « Pourquoi pas moi ».

Alors le premier, oué, il a un titre toupourri. Mais j’ai vraiment bien accroché, parce que je l’ai trouvé touchant et vraiment juste. L’histoire est simple, ya peu de personnages, une touche d’humour très bien placée et surtout, SURTOUT, on nous évite les gros clichés habituels. Je vais tenter de pas spoiler, mais je vous promets rien.

Tout commence dans une famille comme les autres, une femme, un mari, deux gosses d’approx 10 et 15 ans, pas précisé. Ils se sont pas emmerdé avec les détails, dont on a finalement rien à foutre; Ca va droit au but. La femme et le mari s’entende plus, ils décident de se séparer. En bonne femme au foyer, madame est un peu larguée et doit se prendre en main, et donc cherche un boulot, qu’elle finit par trouver un peu par hasard, dans une agence immobilière. Et là, elle tombe amoureuse de sa patronne, une lesbienne…

Pour une fois, la lesbienne est pas un méga stéréotype, pour une fois l’hétéro mère de foyer a de la répartie et sait ce qu’elle veut, pour une fois l’ex-mari n’est pas un violent homophobe sexiste.. Il y a plein d’autres « pour une fois » tout aussi positifs, que j’oublie. Enfin bref. C’est pas un grand film, mais pas un mauvais film non plus, parce que j’ai trouvé que ça sonnait vraiment très juste, sans tomber ni dans le drame ni dans le cliché. Je dirais que la seule chose qui m’a perturbée dans ce film, c’est le montage, que je trouve assez mal foutu; et du coup on sait pas trop combien de temps s’écoule entre chaque scène. J’ai été un peu désorientée par les jour/nuit/autre décor trop rapidement balancés. Après, p’t’être qu’au montage il a été über ratiboisé, I dunno. Voilà, donc, un film à voir, qui raconte juste une histoire, avec un peu de morale au fond (parce qu’il y en a toujours une), mais pas trop.

Le second film, « pourquoi pas moi », c’est comment dire… J’ai bien aimé, même si comme d’hab dans les films français, y’as des grosses scènes WTF?! notamment à la fin avec une hallu collective d’une métaphore musicale aérienne du jardin d’eden..??

Première surprise, la présence de johnny Hallyday au casting, qui s’avère assez pas mal dans son rôle de toréador à la retraite. Le plot, c’est un groupe de jeunes d’une vingtaine d’années formé de 3 lesbiennes dont 2 en couple, 1 gay, et une hétérote, qui décident d’annoncer à leurs parents qu’ils sont gays. L’hétérote y compris histoire de voir leur réaction. Pour ça, aidés par la mère d’une des deux du couple qui elle est au courant et militante gay à donf, ils organisent un week end avec tous les parents en même temps chez la sus-citée mère. Je sais pas si je suis très claire dans mon explication, je suis fatigued.

Alors jusque là, bon ok, mais c’est un de ces scénarios tirés par les cheveux ou toulmonde finit à moitié gay, avec des hitoires parallèles complètement tirées par les cheveux.

Pour couronner le tout, c’est super mal filmé, avec des mouvements de caméra à la con, des changements de scènes inter-spatiales à gerber, et forcément ça rend le tout assez fouillis, vu qu’y’a une grosse tripotée de persos, et surtout qu’ils sont là tous en même temps. Après comptage, ils sont 11. Et à la réflexion, ça me fait un peu penser à « huit femmes », genre huis clos bordélique. (sauf que dans « huit femmes » c’est bien géré).

Par contre, c’est assez marrant, et ya des répliques qui m’ont faites hurler de rire. Et comme les acteurs sont assez sympas, ça passe bien. Surtout la mère qui est un sacré phénomène. Enfin bon, en conclusion, je dirais que si vous avez l’occasion de le voir, pourquoi pas.

Voilà pour ce qui a occuppé mon après midi d’aujourd’hui.

Ah et sinon j’ai enfin vu DOA (Dead Or Alive), et effectivement c’est un navet, mais c’est assez rigolo et pas mal ressemblant au jeu, je trouve. Et puis y’a Devon Aoki dedans <3. Et puis y’a du subtext lesbien une ou deux fois :)

La prochaine fois, je vous raconterai mon concert des Cranberries, qui est presque écrit mais que j’arrive pas à finir.

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Une Réponse

  1. il faut pas oublier la présence de Jaime Pressly, ex playmate « reconvertie » :3

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