World War Web 1.0

21 01 2012

Je ne suis pas particulièrement fan des mouvements de foule, mais pour une fois, j’aimerais m’exprimer sur le sujet brûlant de ces dernières 48 heures : La fermeture de Megaupload par le FBI.
Soyons honnêtes : je ne nie pas l’utilisation frauduleuse du site par les internautes, et une décision de ce genre nous pendait au nez depuis un bon moment. Malheureusement, cette décision met en avant de nombreux problèmes.

Premièrement, personne n’a le droit d’imposer sa volonté de manière aussi arbitraire. Dans ce monde qui se veut égalitaire (je ne m’étendrai pas sur l’hypocrisie de la chose), un tel acte est un non-respect total de la liberté d’expression et d’action dont jouit soi-disant l’être humain. Pire, en considérant le fait que Megaupload n’appartient pas aux Etats-Unis, ils ne devraient avoir ni le droit ni le pouvoir d’agir de la sorte. Il est très effrayant de constater qu’un seul pays peut asseoir ainsi son pouvoir sur le reste du monde.

Deuxièmement, je souhaite souligner le fait qu’il n’existe pas d’alternative réellement efficace (et pour le coup, légale) au partage illégal des fichiers sur internet. Le prix en magasin (physique ou virtuel) des biens culturels (musique, films, jeux vidéos etc.) est absolument scandaleux. A titre d’exemple, prenons un film. Si vous souhaitez le voir au cinéma, et que vous n’avez pas la chance de pouvoir bénéficier d’une quelconque réduction, vous allez déjà devoir débourser pas loin de 10€. Vous l’avez aimé et souhaitez le faire découvrir à quelqu’un, vous y retournez, PAF ! 10€ de plus. Et comme c’est un excellent film, vous décidez de l’acheter en DVD pour le regarder autant qu’il vous plaira. Si vous l’achetez à sa sortie, vous raquez 20 à 30€ de plus. Pour une simple distraction de deux heures, vous avez donc déboursé au total plus de 40€. Je ne sais pas vous, mais moi avec 40€, je me nourris pendant deux semaines. Le choix est vite fait.

Je ne suis pas en train de discuter le fait que chacune de ces œuvres est le fuit du travail d’une ou plusieurs personnes qui, bien sûr, doivent être payées pour ce travail, mais arrêtons une minute de nous prendre pour des cons : ce qui touchent le plus dans l’histoire, ce ne sont pas les artisans.
Alors bien sûr, me direz-vous, il existe des alternatives au peer-to-peer et autres méthodes de téléchargement peu légitimes utilisées par la majorité des internautes, et pas forcément aussi chères que d’aller au cinéma ou acheter un support physique. De nombreux sites proposent un service de VOD ou d’achat définitif virtuel. Mais une fois encore, les prix ne sont pas forcément des plus accessibles. A cela s’ajoutent le manque sur ces sites de la plupart des œuvres un peu rares ou méconnues et l’accessibilité difficile voire impossible à, par exemple, certains shows TV diffusés à l’étranger. Si un site était capable de fournir une bibliothèque de musique/film/jeux/livres efficace, moyennant un abonnement mensuel raisonnable, je serais la première à l’utiliser. Et ça ne m’empêcherait pas de continuer à acheter des supports physiques, parce que « c’est quand même pas pareil ».

J’entends déjà crier que toutes ces choses sont purement récréatives et donc dispensables (ouvrez le Littré, mon utilisation de ce mot est valide). Faux ! Comme je le disais plus haut, ce sont des biens culturels. Ils ouvrent l’esprit à la réflexion et à l’intelligence. Quid de l’être humain si on lui enlève ça ? Je ne suis pas d’un naturel paranoïaque, mais bon nombre de décisions gouvernementales commencent à être légèrement inquiétantes pour les droits de l’Homme. Mais c’est tellement plus simple d’interdire et de punir à la moindre transgression plutôt que de proposer des alternatives réfléchies et viables.





Brume

13 01 2012

Image

Je sais, c’est un peu traître de commencer mon article comme ça alors que je ne vais pas vraiment parler de ce bouquin. Bon, il m’a marqué, parce que c’est le premier Stephen King que j’ai lu, je devais avoir dans les 12 ans.

J’adore la brume. En fait, la plupart des gens aiment ça. Le soleil se reflète dedans de manière unique, on a l’impression d’être dans les nuages ou je ne sais quoi d’autre, bref, ça fait rêver. Et moi, à chaque fois que je vois de la brume, je repense à ce livre. Je repense aux tentacules qui happent les gens, et ça me fait sourire.Seulement hier soir, j’ai réalisé qu’il y aurait pu y avoir des monstres mutants cachés dans ces nuages à raz de Terre. Parce qu’en fait, ce que je prenais pour une gentille brume inoffensive était en fait de la pollution. Et là j’ai réalisé un peu brutalement que le monde était vraiment en train de sombrer.

Pourtant, je ne crois pas à toutes ces histoires de fin du monde.. Mais force est de constater que les choses ne vont pas de mieux en mieux. Entre les retombées de pollution, d’ozone, le pluies acides, les catastrophes naturelles qui se multiplient.. J’ai rigolé la première fois que quelqu’un m’a dit “la Terre se venge”, mais je ne suis plus si sûre de l’humour de la chose.





And a happy new year!

1 01 2012

On est le 1, j’ai moyennement la gueule de bois, et c’est le moment pour un petit article Noël-année passée/à venir-bonnes résolutions (ou pas).

Cette année, on a enfin fait Noël en famille. Ca devait faire quoi… 10 ans que ça c’était pas produit? C’était un epic win. Du manger bon, des cadeaux good, une ambiance à roxxer ta grand mère.

La fête d’hier soir était également très réussie, même si c’est un peu triste que le nouvel an soit la seule occasion à laquelle je revois tous ces gens que j’adore.. Enfin peu importe. Ah, et aussi, il semblerait qu’on ait un peu perdu en endurance. Deviendrions-nous adultes? J’espère pas.

Cette année 2011 me semble être passée à toute vitesse. Réflexion faite, c’est un peu le cas: dès fin Avril, adieu (ou plutôt au revoir) la fac et bonjour le boulot au restau, jusque fin août. Ensuite, le premier semestre de ma nouvelle 1ère année de Licence s’est écoulé à 100 à l’heure.

De cette année 2011, je retiens surtout du positif, en fait… De belles rencontres – Ruth et Héléna, spéciale cassedédi -, des cours qui m’intéressent enfin (touchons du bois pour que ça continue), pas trop de problèmes d’argent, quelques concerts sympas… Non, vraiment, une année plutôt bonne dans l’ensemble. On va faire en sorte que 2012 soit encore mieux, pas vrai?





TGS 3.0

29 12 2011

Enfin l’article du TGS! Je sais, c’était y’a un mois, je suis grave à la bourre… Mais pour ma défense, j’étais très occupée par Skyrim des choses très importantes.

Cette année encore, un super salon. Je crois qu’il y a eu plus de monde que d’habitude, mais j’ai quand même eu la sensation qu’on se marchait moins sur les pieds.

Le plus gros morceau pour moi cette année, c’était mon costume. A priori, la plupart de ceux qui passent ici sont aussi sur facebook et DONC pour eux c’est une redite, mais j’étais tellement fière, que oui, je continue de me la péter.

Ouais, je sais, j’ai pas l’air assez agressif. J’avais travaillé mon regard pourtant, mais là on était Dimanche aprèm, donc je commençais vraiment à être très fatiguée.

Vous vous le demandez peut-être mais non, je n’ai pas fait le concours de cosplay. J’ai fait ce costume juste pour le plaisir. Mais on verra l’année prochaine. (J’en profite pour faire une petite digression: il est probable qu’on me voie à nouveau dans ce costume les 27 et 28 Octobre 2012 pour cette occasion).

Une fois encore, un Marcus en délire qui a reconstitué un niveau de Mario sur scène, avec en guest stars Bob Lennon, Le Roi du Slip, deux bites géantes, un gros geek nu, Brice de Nice en Peach et un Ninja. (attention, la vidéo dure 30 minutes).

Pèle-mêle, des conférences super (Le Joueur du Grenier, le Visiteur du Futur, Nerdz), deux tournages de J’irai Loler (le JdG, Michel Ancel), des concerts, des cosplays de dingue…

Seule petite déception, les problèmes de son qui ont retardé le concert des Rois de la Suède d’au moins une heure, ce qui fait que j’ai pas pu les voir T_T

Mais dans l’ensemble, encore un Week End de ouf. Une seule chose à dire: vivement l’année prochaine!

 





Intouchables

7 12 2011

Je ne voulais pas voir ce film. Ou en tout cas, je ne voulais pas payer pour le voir. Parce que j’en entendais parler encore et encore et encore. Alors par esprit de contradiction – et aussi parce que la dernière fois que ça c’est produit, c’était pour Bienvenue chez les Ch’tis, que d’ailleurs je n’ai toujours pas vu – j’avais décidé de ne pas y aller.

Et puis je suis rentrée chez ma mère à Carcassonne, qui m’a presque forcée à le voir. J’étais un peu effrayée par le “ça parle d’un handicapé”. Encore plus par le “tu vas voir, il est super”. Et bien je me suis pris une grande claque.

Ce film est drôle, touchant, et par-dessus tout, juste. Pas de bons sentiments dégoulinants. Pas de pitié compatissante et mièvre. Il s’agit ici d’une belle histoire, bien racontée, portée par deux acteurs fabuleux (et pourtant, dieu sait que je ne supporte pas le SAV des émissions). Omar nous offre une vraie bonne surprise.

Rien à jeter. C’est visuellement beau, il n’y a pas de longueurs, pas de plans inutiles. Et puis surtout, on se marre du début à la fin. Je ne vois pas quoi ajouter d’autre que : courez le voir (je veux bien y retourner avec vous s’il le faut).

Et en plus, en méga bonus (spoiler, surlignez pour lire): Y’a une lesbienne rousse dedans.








Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.

Joignez-vous à 209 followers